Jeudi 5 février, il est 22h30, je
sors avec mes copines du spectacle de Camille Chamoux au théâtre de la porte
Saint-Martin. J’ai ri pendant plus d’une heure et demi, et voilà ma première
pensée : « finalement, ce qui compte ce n’est pas à quelle période on
fait sa vie mais ce qu'on fait de sa vie… »
Et pourtant, après une heure et demi à entendre Camille nous parler de son enfance, de son adolescence et de tous les symboles qui les ont jalonnés, je me dis que l'époque compte aussi. Après tout, les références sont générationnelles, l’état d’esprit peut-être générationnel, l'humour même est générationnel (Moi ma mère Hanouna, il l’a fait moyennement rire, et pourtant il n’emploie pas forcément des références d’aujourd’hui. « Ah c’est parce qu’il est lourd ? » ouais peut-être… bon passons) .
Et pourtant, après une heure et demi à entendre Camille nous parler de son enfance, de son adolescence et de tous les symboles qui les ont jalonnés, je me dis que l'époque compte aussi. Après tout, les références sont générationnelles, l’état d’esprit peut-être générationnel, l'humour même est générationnel (Moi ma mère Hanouna, il l’a fait moyennement rire, et pourtant il n’emploie pas forcément des références d’aujourd’hui. « Ah c’est parce qu’il est lourd ? » ouais peut-être… bon passons) .