jeudi 11 février 2016

Sarah semble de l’optimisme et du positif !




Vous allez dire que je vous dis ça à chaque fois, mais quand je m’éloigne des mots, je regrette toujours que ça ait duré aussi longtemps. Le mois de janvier ayant été assez éprouvant, rythmé par les commémorations, j’en ai perdu le temps de me poser pour vous écrire, et je l’avoue aussi, parfois l’inspiration nécessaire à cet exercice. 

Pendant ces semaines, j’ai néanmoins vu un film qui m’a marqué de par sa beauté, sa poésie, sa majesté et sa sincérité : le goût des merveilles (oui avec un accent circonflexe, vous ne rêvez pas).
Dans ce film, le réalisateur prend le temps de nous montrer la beauté d’un champ, d’un coucher de soleil, mais aussi le plaisir simple de rire, de se retrouver, d’échanger.

jeudi 31 décembre 2015

Sarah conte son année à sa façon



En ce dernier jour de 2015, le temps des bilans est parait-il arrivé. Le faire de façon solennel serait pour moi un peu étrange. J’ai donc voulu, comme fin 2012, vous raconter les choses que j’ai faites pour la première fois pendant les 12 derniers mois :

-         Marcher avec plus de 4 millions de personnes dans les rues de Paris
Tous ceux qui y étaient garderont forcément un grand souvenir de ce dimanche 11 janvier. La sensation d’avoir écrit l’Histoire ce jour-là était belle et bien palpable. Je retiendrais pour ma part le fait d’être ensemble et debout. L’année 2015 a donc commencé de façon concernée, engagée et citoyenne.

-          S’installer dans le 17ème arrondissement
Mi-février j’ai emménagé dans le quartier des Batignolles que je connaissais peu. Après presque un an je peux vous dire que je l’adore et que je ne regrette rien. Et j’ai l’impression que j’ai encore plein de choses à découvrir sur le quartier que chantait si bien Barbara.

-          Travailler à la défense
J’avoue que ce n’était pas dans mes projets et que j’appréhendais un peu, mais finalement, ce n’est pas si mal. J’ai encore du mal à me faire à tout ce monde qui grouille mais une fois dans mon bureau, finalement il n’y a plus que moi et mes collègues.

-         Se faire insulter sur internet suite à un article
Prendre des positions (même si elles sont naïves) pour la paix, ce n’est pas toujours chose facile. Assumer ses points de vue sur la toile c’est aussi s’exposer parfois à des insultes, mais peu importe tant qu’on a la liberté de s’exprimer.

-         Voir des militaires devant ma synagogue, avoir envie de les embrasser
D’abord un choc de voir des militaires devant une synagogue, de se dire qu’on en est arrivé là, et qu’il faut être protégés pour prier. Puis, le « deuxième effet Kiss Cool » c’est d ‘avoir envie de leur dire merci, de leur témoigner de notre gratitude. Quoi de mieux pour ça que de les embrasser ? Mais pour tout vous dire je m’en suis tenue à des mercis.

-         Rencontrer Latifa Ibn Ziaten, que j’admire beaucoup
Au gala des 70 ans de l’UEJF j’ai eu la chance de rencontrer cette grande dame qui se bat au quotidien pour plus de vivre ensemble dans notre pays. Elle a une aura très particulière et ce soir-là, tout le monde avait envie de lui dire merci et de la saluer.

-         Faire des gâteaux à une copine pour le ramadan
Être concerné par les croyances et les traditions de chacun, c’est important pour moi. Mes collègues vous en diront quelque chose, quand je leur raconte les fêtes juives (et on peut dire qu’il y en a). Que vous dire de plus ? C’était naturel pour moi et si je l’ai fait comme un geste quotidien, avec le recul j’y ai vu aussi un beau symbole.

-         Louer un appart sur Air bnb
J’imagine que beaucoup ont cet item dans leurs « premières fois » de 2015. Ça s’est tellement bien passé que je l’ai refait une deuxième fois dans l’année. Une autre façon de consommer, c’est aussi surement ça que nous réservent les années à venir.

-          Aller en Chine, en Asie tout simplement d’ailleurs
Petite virée à Shanghai pour moi cette année pour assister au mariage d’un ami. Cette destination que je n’aurais pas choisie spontanément s’est avérée pleine de belles surprises. Une des révélations 2015.
-    Assister à un concert au Philharmonie et à un ballet à L’Opéra Garnier
   Pour le Philharmonie, je ne dois pas être la seule, pour l’Opéra Garnier, je sais que j’ai un peu de retard ! Il me semble que plus le temps passe et moins on est ébloui par les choses que l’on voit. Et pourtant là, c’était juste magique, à couper le souffle. Décidément, l’art met de la poésie, de la beauté et de la grandeur dans nos vies !

Mes vœux pour 2016 sont donc tous trouvés : je vous souhaite donc que votre année soit poétique, belle et grande !

mardi 22 décembre 2015

Sarah mène sa propre fraise


Depuis quelques jours tout m'incombe, me crie, de devenir, d’être, de rester moi-même.

Une publicité, une citation de Bob Dylan sur Facebook, une vidéo sur YouTube, un article de blog… j’y verrais presque un signe !

J'ai déjà écrit ici sur ce sujet en me demandant si la vraie quête du bonheur n'était pas de devenir soi, j'en suis aujourd'hui plus que persuadée.

Seulement je n'étais pas alors consciente de la difficulté à y parvenir, des embuches qui pouvaient se mettre en travers de votre chemin…

jeudi 19 novembre 2015

Sarah conte les jours d'après...


Samedi 14 novembre 8h27

Je me réveille et j'ai pendant quelques secondes l'impression d'avoir fait un cauchemar. Mais tout ceci est bien réel. Le silence de ma chambre fait contraste avec les milliers de questions qui s'entrechoquent dans ma tête.

Je me lève pour me scotcher à mon écran de télé et de téléphone mais je suis terrassée, plusieurs fois mes yeux se perdent dans le vide et mon âme se met en veille. C'est bien de ma ville dont on parle en boucle depuis hier soir... Paris, mon amour.

Je crois que j'ai peur. 

jeudi 22 octobre 2015

Sarah mène de l’horreur plein les yeux !



Je sais que ça fait longtemps que je ne vous ai pas écrit, enfin que je n’ai pas écrit ici (ce n’est pas une lettre non plus). 

Je vous avoue qu’en ce moment je suis un peu asséchée (ou desséchée, je ne sais pas trop quel mot employer) par la dureté de notre monde… Quand j’écris cela, je pense plus précisément à ce qui se passe dans un pays que vous savez tous cher à mon cœur : Israël.

lundi 28 septembre 2015

Sarah conte l’histoire de mon cœur !


Ce matin dans le métro, la cicatrice d'un monsieur, juste sous mes yeux, m'a soudainement ramenée à la mienne. Celle que je cache soigneusement sous des bretelles épaisses et des maillots de bain très spécifiques que je recherche avec détermination…

Et ça m’a alors frappé : « mon cœur ne bat pas comme celui des autres »

Le mien a besoin d’une assistance, en l’occurrence, pour ceux qui ne le savent pas, il s’agit d’un pacemaker…

Les paroles d’une chanson de Goldman me reviennent alors :

 « Scénarisées, les histoires d'amour
Tous les "jamais", les "juré", les "toujours"
Longue et semée d'embûches est la route
Du sacré sondage et du taux d'écoute
Psychiatrisées, l'amitié des romans
Celle des serments, des frères de sang
Les belles haines qui brûlaient le cœur
Contrôlées à travers un pacemaker »

J’ai parfois l’impression qu’il parle de moi.

mardi 8 septembre 2015

Sarah mène sa Mer !


Le week-end dernier j'étais à Nice, histoire de me ressourcer un peu dans cette ville où j'ai vécu et qui est presque une maison pour moi. Oui ça fait des mois que je vous bassine avec Paris et Tel Aviv mais j'avais oublié de vous dire que j'avais eu d'autres amours avant. Vous en avez pas fini avec moi et mes villes d'adoption (oui j'essaye d'introduire un peu d'humour et d'humeur dans ce post car on m'a dit que mes billets étaient moins drôles qu'avant et que ça manquait, donc je fais un effort)

En tout cas en regardant la mer, je me suis dit qu'entre Tel Aviv et Nice, j'avais vécue plus de 4 ans sur les rivages de la Méditerranée ! 


Peut-être alors que mon amour c'était elle (oui je me cherche encore, je ne sais pas si je suis villophile ou merophile, mais bon le mariage maintenant c'est « pour tous » donc que ce soit l'un ou l'autre, je devrais avoir ma chance ...)

jeudi 27 août 2015

Sarah joute des interrogations

En me baladant dans les rayons de la FNAC, je me suis arrêtée sur un livre qui s’appelait « je ne suis pas celle que je suis »

Ça m’a interrogée, car justement, depuis quelques jours, je me pose des questions sur la nuance entre ce que nous croyons être, ce que nous voulons être, ce que nous pouvons être et ce que nous sommes.
Les erreurs, les regrets, sur quelle échelle se mesurent ils ?

Est-ce par rapport aux autres ? Par rapport à soi ? Par rapport à l’image qu’on souhaite donner de soi ou qu’on souhaite se donner à soi-même ?

mercredi 5 août 2015

Sarah mène des instants de solitudes !


Presque un mois sans donner de nouvelles, je sais, c’est moche. Mais malheureusement on n’est pas toujours super inspirés dans la vie. On peut avoir des idées, pour faire un tweet, mais de là à ce que ça soit assez pour un post, c’est pas toujours gagné.

Enfin j’ai retrouvé ce récit d’expérience de DD (comprenez Digital Detox) dans les tiroirs, donc je me suis dit que j’allais quand même le poster…

Il y a quelques semaines, j’ai donc fait (involontairement rassurez-vous, je ne suis pas maso), une digital detox d’une demi-journée ! Je sais une demi-journée c’est pas beaucoup, mais essayez après on n’en reparle !

Voici les principales étapes de cette journée:

lundi 13 juillet 2015

Sarah mène une amie pour la vie !



Je reviens ici sur la pointe des pieds, j’ai presque honte de vous avoir laissés si longtemps mais j’ai une bonne raison je vous assure… 

J’espère quand même vous avoir un peu manqué. Le manque, la distance, les retrouvailles… justement on est pile dans le thème vu que si je ne vous ai pas plus écrit ces derniers temps, c’est que je n’étais pas très inspirée mais aussi que j’attendais les vacances.

Vous le voyez venir gros comme une maison ?

Et oui, cette année, c’étaient des vacances spéciales puisque j’avais rendez-vous avec Tel Aviv.

mardi 19 mai 2015

Sarah mène le choix du bonheur !

Ce matin je marchais dans les couloirs du métro et je me demandais : qu’est ce qui fait que certains matins, on sent que nos petites épaules sont plus fragiles, qu’il suffirait d’un souffle pour nous faire vaciller et que justement, nous soufflons plus que de raison, souvent en levant les yeux au ciel.

Est-ce justement ce Ciel qui influerait sur notre état journalier ?

Est-ce LUI qui ferait que nous sommes irritable, bougon, en-dedans… ?

Mais qu’en est-il dans ce cas-là de notre libre arbitre ? Ne devrions-nous pas prendre notre destin en main et ne pas subir ce déterminisme de l’humeur ? Est-ce qu’être libre ce n’est pas faire ce que l’on veut de sa vie, de son temps, de ses journées et donc de ses matins ?

Mais surtout suffit-il de le vouloir pour le pouvoir ?

lundi 20 avril 2015

Sarah mène une mauvaise nouvelle...



Parfois devant l’immensité d’une mauvaise nouvelle on se retrouve seul(e), très seul(e)…

On ne sait pas par quel bout prendre cette chose, on se sent tout petit et vulnérable…

Une angoisse qui se traduit presque immédiatement par une boule dans la gorge. Une peur qui se traduit presque inévitablement par des larmes au coin des yeux…

On est comme sonné(e), immobile face à l’immensité de ce mal.

Que faire ? Comment réagir ?

jeudi 16 avril 2015

Sarah mène du renouveau !



Il y a quelques jours, j’ai été à un pot de départ d’une fille de mon boulot, elle quittait la boite car elle partait rejoindre son copain à Londres. Entre deux gorgées de bière, elle m’a glissé : « ça me fait bizarre, c’est la première fois que je prends un aller simple »

Et là j’ai pensé que moi, je l’avais déjà fait… et qu’en effet c’était bizarre, effrayant même parfois. Je me suis souvenu de tous ces moments étranges où tu t’observes faire des choses du quotidien pour la dernière fois. C’était très bizarre en effet. Mais j’ai aussi pensé que c’était une chance, pour elle,  de pouvoir tout recommencer à zéro, tout voir avec des yeux neufs, remplir ses journées de « premières fois ». 

lundi 30 mars 2015

Sarah mène un petit coup de gueule !



« La morale (du latin moralitas, « façon, caractère, comportement approprié ») désigne l'ensemble des règles ou préceptes relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée. »

C’est pas moi, c’est wikipedia qui le dit.


 Mais les mœurs et les usages de notre société … quels sont-ils ? Comment changent-ils ? Qui les fait rentrer dans le cadre de cette morale ?

mardi 24 mars 2015

Sarah conte des choses légères…

Depuis que j’ai recommencé à travailler, je me suis aperçu que j’ai beau changer d’entreprise, c’est toujours la même chose avec les salles de réunion. Oui, je sais pas si vous avez remarqué mais les salles de réunions, en entreprise, portent toujours des noms de destinations, de villes, d’endroits sur la terre quoi. Rome, Moscou, Amsterdam ou parfois on a des variantes : Caraïbes, Louisiane… une version plus exotique. 

Mais à quoi pensent les mecs qui prennent ce genre de décision ?

Ils sont sérieux les mecs ? ils pensent que si on met des nom de salle de réunion comme ça , on aura plus envie d’y aller… qu’on sera content d’aller se faire chier 2h dans une capitale d’Europe ou qu’on préfèrera s’engueuler avec un collègue relou sur une ile tropicale.