Cette fille peu ordinaire, c’est Caroline Ithurbide. Si comme moi vous êtes accro au Grand 8 sur D8, vous le savez déjà. Sinon, sachez que chaque matin, Caro nous présente les nouveautés sport, cuisine, high-tech etc dans sa chronique toujours pleine de pep’s (mot des années 80 mais qui lui va bien) et de bonne humeur. Elle n’hésite jamais à donner de sa personne et à tester toutes sortes de choses. Fille adorable et très accessible, elle a accepté, après quelques tweets échangés, de répondre à mes questions pour le blog.
Voici donc l’interview d’une fille au top, qui ne se prend pas la tête.
Bonjour Caroline, est-ce que tu peux nous raconter un peu ton parcours jusqu’à la présentation de ta chronique dans le Grand 8 sur D8 ?
J’ai commencé par présenter des émissions d’info, beaucoup plus classiques que ce que je fais aujourd’hui ! Après 4 ans sur les bancs de l’info, je me suis tournée vers les formats magazines, plus proches des gens à mon avis. Aujourd’hui avec la chronique j’explore encore une autre facette de ma personnalité, plus casse-cou…
jeudi 19 février 2015
lundi 9 février 2015
Sarah mène des fous rires intemporels ! Merci Camille Chamoux !
Jeudi 5 février, il est 22h30, je
sors avec mes copines du spectacle de Camille Chamoux au théâtre de la porte
Saint-Martin. J’ai ri pendant plus d’une heure et demi, et voilà ma première
pensée : « finalement, ce qui compte ce n’est pas à quelle période on
fait sa vie mais ce qu'on fait de sa vie… »
Et pourtant, après une heure et demi à entendre Camille nous parler de son enfance, de son adolescence et de tous les symboles qui les ont jalonnés, je me dis que l'époque compte aussi. Après tout, les références sont générationnelles, l’état d’esprit peut-être générationnel, l'humour même est générationnel (Moi ma mère Hanouna, il l’a fait moyennement rire, et pourtant il n’emploie pas forcément des références d’aujourd’hui. « Ah c’est parce qu’il est lourd ? » ouais peut-être… bon passons) .
Et pourtant, après une heure et demi à entendre Camille nous parler de son enfance, de son adolescence et de tous les symboles qui les ont jalonnés, je me dis que l'époque compte aussi. Après tout, les références sont générationnelles, l’état d’esprit peut-être générationnel, l'humour même est générationnel (Moi ma mère Hanouna, il l’a fait moyennement rire, et pourtant il n’emploie pas forcément des références d’aujourd’hui. « Ah c’est parce qu’il est lourd ? » ouais peut-être… bon passons) .
mardi 3 février 2015
Sarah mène les témoins des témoins
Ce qui différencie les humains des autres espèces, c’est le langage, la parole.
La parole, c’est aussi ce que les nazis ont voulu retirer aux déportés pendant la seconde guerre mondiale, en les traitant comme des sous-hommes. Et pourtant, la parole est la seule chose qui reste de cette partie de l’Histoire. Le reste des preuves est parti en fumée. Il n’y a pas de tombe, pas de cimetière, pas de sépulture.
Ils ont voulu tout faire disparaître, ils ont voulu ne laisser aucune trace pour faire croire que cela n'avait pas existé.
Et pourtant c'est une vérité, pas une croyance.
C'est une vérité : 6
millions de personnes ont été sauvagement assassinés pendant la seconde guerre
mondiale dans les camps de la mort.
lundi 26 janvier 2015
Sarah mène un grand MERCI à un grand Héros !
Cher Lassana,
Voilà plus de 15 jours que tu as eu ce geste de bravoure, celui là même
qui te vaut d’être connu de nous tous et de te balader avec humilité, sur les
chaines de notre Télévision Numérique Terrestre. Voilà plus de 15 jours donc,
que j’ai envie de te dire MERCI. Merci d’avoir été là pour arrêter l’hémorragie,
merci d’avoir été assez bon et bienveillant pour que le courage l’emporte sur
la peur.
Je me permets de te tutoyer
puisque tu as l’âge de mon petit frère et que tu es maintenant celui de tous les
enfants de la République. Un petit frère dont nous pouvons être fier, qui nous
touche par son regard enfantin, qui nous épate par son comportement héroïque
mais pour lequel on s’inquiète aussi.
mardi 13 janvier 2015
Sarah conte sa marche, ta marche, NOTRE marche
Depuis mercredi et vendredi, mon cœur saigne.
Pas de larmes mais beaucoup de questions. Quand je me suis levée dimanche
matin, je savais que j’avais rendez-vous avec l’Histoire.
Pour moi, le temps du
deuil était passé, ou du moins enfoui, et il était temps de se lever et de
rester debout face au terrorisme. Il était temps de rappeler à tout le monde
que ce n’est pas ça la France, que ce n’est pas la peur mais que ce sont des
valeurs. Certains diront « enfin », mais les « trop tard »
ne gâcheront pas la « fête », même s’il y a 2 ans ça aurait été
réconfortant de voir autant de monde se rassembler autour des victimes de ce
terroriste de Toulouse. Mais participer à la marche du 11 janvier n’a jamais
été une question. Les questions sont ailleurs,
« Pourquoi ? » « Comment ? » « Et
après ? ».
Mais certainement pas sur le sursaut, la
mobilisation, le rassemblement. Je me suis préparée et nous y avons été avec ma
sœur et mes amis : les 3 religions monothéistes représentées dans les
rangs, j’étais fière que nous soyons une représentation de la diversité et de
la fraternité, fière d’être française. Nous avons crié fort le nom de
« liberté ». Pour ma part, je n’ai pas oublié que plus
d’« égalité » (sociale, des chances) permettrait sans doute plus de
« fraternité ». Je n’ai pas oublié non plus que le débat public
devait prendre le dessus et que les sujets des religions, de la laïcité et de
l’éducation devaient émerger de ces événements. Enfin, j’ai pensé fort qu’il ne
fallait plus que les questions de sécurité, d’immigration ou d’identité
nationale soient confisquées par le FN.
Pendant la manif, j’ai pris des bides énormes en
voulant lancer la Marseillaise face une foule impassible mais mon égo s’en
remettra. Les parisiens étaient parfois un peu mous mais j’ai compris que les
gens encore choqués n’avaient pas le cœur à scander. Comme me l’a rappelé
justement un Monsieur dans le cortège, chacun se mobilise à sa façon. J’ai donc
voulu rassembler un ensemble de témoignages pour savoir comment les autres
avaient vécu cette marche républicaine.
jeudi 8 janvier 2015
Sarah est Charlie
Je suis Charlie
Mais pas que
Je suis terrassée
Je suis choquée
Je suis choquée
Je suis touchée
Je suis émue
Je suis en colère
Je suis glacée
Je suis courbaturée
Je suis endeuillée
Je suis inquiète
Je suis triste
Je suis bouleversée
Je suis retournée
Je suis solidaire
Je suis sonnée
Je suis sonnée
Je suis concernée
Je suis Française
Et surtout je veux dire NON !
Non parce qu’en tant que Française,
je veux jouir de ma liberté de penser et continuer à écrire librement dans mon
blog et ailleurs.
Non parce qu’en tant que Française,
je veux jouir de ma liberté de culte et aller à la synagogue sans avoir peur.
mardi 6 janvier 2015
Sarah mène un peu de futur dans nos imaginaires !
2015 !!! Je ne sais pas pour
vous, mais pour moi c’est juste surréaliste
de penser que c’est l’année dans laquelle on vient de rentrer… 2015, quand j’étais
petite, c’était l’année des robots qui font tout à notre place et des voitures
volantes, au moins !
Et pourtant en grandissant, quand
on s’imagine le futur on cesse de rêver à tout ça. C’est vrai plus le temps
passe et plus on pense plutôt aux enfants qu’on souhaite avoir, à l’éducation
qu’on aimerait leur donner, aux aspects plus émotionnels de la vie. A tout ce
qui nous attend en mode rythme de vie classique : mariage, enfant,
retraite, vieillesse … On pense plus robot, lunettes à rayon X, machine à
remonter dans le temps…plus quand on a trente et quelques années…
Et pourtant nos environnements
sont si importants. Que celui qui en passe pas 2h sur son Smartphone me jette
la première pierre ou se taise à jamais (oui je sais j’ai tout mélangé).
mardi 16 décembre 2014
Sarah biboche nos petits cœurs
De ce que tout le monde dit,
l’amour est la plus belle des choses sur laquelle on peut écrire. Les chansons,
les livres, les poèmes, les lettres… Alors
en attendant de le rencontrer cet amour, avec son grand A, avec son lot d’espoir
et d’éternité, j’ai décidé de lui écrire…
« Mon amour,
Le jour où nous allons nous
rencontrer, je sais déjà comment cela va se passer.
Quand nos yeux vont se croiser, il
y aura cette évidence dont tout le monde parle. Comme une étincelle que seule
toi et moi verrons. Nous allons nous reconnaitre. Moi, je vais voir notre vie
défiler devant mes yeux : nos premiers sourires, notre première danse, notre
première maison, la naissance du premier, la rentrée au collège du troisième,
le mariage du second, et tout le reste.
Quand je vais me plonger dans tes
yeux, je vais vivre en quelques secondes la force et le tourbillon de notre
futur ensemble.
jeudi 11 décembre 2014
Sarah mène dans le monde des songes
À partir du moment où on ferme
les yeux, c'est comme si on était dans la salle d'attente du sommeil. On attend
de basculer de l'autre côté. C'est le moment où nos secrets ou ce qui s'est
passé d'important dans la journée se transforment et passent sur votre disque dur. Ce moment où on lutte parfois contre le
sommeil comme si la journée n'avait pas été assez longue, comme si on voulait
encore grappiller quelques minutes.
C'est le moment où tout s'apaise
enfin mais c'est aussi le moment où tous vos doutes ressurgissent, où toutes
les inquiétudes remontent à la surface. Finalement c'est le seul moment où on
est face à soi-même. Plus personne ne peut vous rassurer, emporter notre
attention ou nos pensées ailleurs. Il y
a juste vous et vous-même. C'est le
moment de toutes les remises en question, ça se passe ici et tous les soirs.
lundi 8 décembre 2014
Sarah pelle des instants de vie !!
Parfois je fais le tri dans mon iPhone, et de presque 2 ans de moments capturés, j'ai retenu ça... Il parait que les images valent mieux que des mots... Voici donc un concentré de ma vie des 20 et quelques mois écoulés.
(malheureusement, impossible de taguer sur le blog, mais ceux qui étaient là se reconnaitront)
(malheureusement, impossible de taguer sur le blog, mais ceux qui étaient là se reconnaitront)
Mais y'en a encore...
jeudi 4 décembre 2014
Sarah mène un peu d'un autre blog !
Vous savez, pour les plus fidèles d'entre vous, que j'ai aussi à coeur ici de vous faire découvrir d'autres bloggeurs. En navigant sur la toile et sur Twitter, on a parfois la chance et la surprise de tomber sur de petites pépites, ou noisettes devrai-je dire dans ce cas.
Je vous laisse donc découvrir Squirelito et son blog squirelito.blogspot.fr , pour votre plus grand plaisir !
Votre vie
Je vous laisse donc découvrir Squirelito et son blog squirelito.blogspot.fr , pour votre plus grand plaisir !
Votre vie
- Comment vous définissez vous, en 3 mots ?
Un
écureuil arboricole hermaphrodite, une espèce assez rare je le
conçois...
lundi 1 décembre 2014
Sarah mène son coming out féministe !
Depuis quelques jours, entre la journée contre les violences faites aux femmes et les 40 ans de la loi dépénalisant l’IVG, on peut dire que les femmes sont au centre de l’actualité. Même si je ne m’étais jamais vraiment posé la question avant, mes lectures et mes recherches de ses dernières années m’ont interrogée sur mon féminisme. Féministe, moi ? Il me semblait que c’était un concept lointain, parfois même désuet, réservé à une minorité de féroces militantes. Et pourtant j’ai l’impression de l’avoir toujours été. Mais pourquoi ? Et pourquoi pas ?
Je dois donc vous le dire, je me suis découverte féministe, et je n’ai pas honte de le dire. Et je vais même vous expliquer pourquoi.
mercredi 19 novembre 2014
Sarah fistole un semblant d’optimisme
Encore une fois j’avais promis d’écrire ici plus souvent et encore une fois,
j’ai manqué à ma parole. Il faut dire qu’en ce moment, comme vous le savez, la
transition s’éternise et ma vie n’est pas des plus passionnantes. Les conversations
silencieuses se suivent et mes yeux, presque toujours rivés à un écran essayent
de ne pas pleurer. La route semble si longue et j’ai peur, qu’à chacune de ses
étapes solitaires, mon cœur se ferme et se durcisse un peu plus. Heureusement,
la plupart du temps, cette âpreté reste coincée entre les lettres de mes
claviers et je sourie pour noyer le poisson. Pas facile de ne pas laisser le
peu de confiance restant s'émousser au fil du temps
Garder le cap, la tête haute. Persévérer, comme tout le monde dit. Que
pourraient-ils dire d'autre ?
Que pourraient-ils faire d'autre ?
Que pourraient-ils faire d'autre ?
mercredi 1 octobre 2014
Sarah mène une année de plus !
A deux jours de mon anniversaire, j’ai décidé de vous raconter ces 48h
avant de fêter mes 32 ans. L’écrire, m’aide déjà à me faire à l’idée, à
m’habituer. Vieillir est inexorable et c’est surement un des sujets les plus traité
en poésie, en philosophie. Et pourtant on parle toujours de la vieillesse, de
l’approche de la mort, et peu des années que l’on prend quand on est, espérons-le,
loin de là. La crise de la trentaine ou même
du milieu de vie est finalement, seulement, l’apanage des magazines féminins. Comme
si les hommes n’avaient pas cette conscience de vieillir. A moins que ce ne
soit des concepts psy inventés par les psys.
Pourtant on peut tous être nostalgiques, et on a tous des souvenirs…
mercredi 24 septembre 2014
Sarah mène son bilan annuel
Avec la nouvelle année feuj qui arrive, à grand pas puisque c’est ce soir
que ça se passe, vient le temps de dresser un petit bilan de l’année… En plus,
mon anniversaire étant dans quelques jours, j’ai toujours le droit à cette « double
peine » à cette période de l’année.
Cette année, je l’ai ressentie un peu comme une année de transition :
prendre la décision de rentrer en France, de prendre le temps de chercher un
boulot stable, qui me plait vraiment, d’essayer d’oublier les échecs ou les déceptions
du passé et de se concentrer sur l’avenir…
C’est un peu ce que je vais faire dans ce petit bilan aussi, plus un
constat du présent et des désirs d’avenir (comme dirait Ségo) que d’énumérer
tout ce que j’ai fait (ou pas) sur les 12 derniers mois. Comme dirait ma tante, je jouis actuellement d’une liberté totale :
pas de boulot, pas de mari (ni de mec non plus d’ailleurs), pas d’enfants...
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