jeudi 27 août 2015

Sarah joute des interrogations

En me baladant dans les rayons de la FNAC, je me suis arrêtée sur un livre qui s’appelait « je ne suis pas celle que je suis »

Ça m’a interrogée, car justement, depuis quelques jours, je me pose des questions sur la nuance entre ce que nous croyons être, ce que nous voulons être, ce que nous pouvons être et ce que nous sommes.
Les erreurs, les regrets, sur quelle échelle se mesurent ils ?

Est-ce par rapport aux autres ? Par rapport à soi ? Par rapport à l’image qu’on souhaite donner de soi ou qu’on souhaite se donner à soi-même ?

mercredi 5 août 2015

Sarah mène des instants de solitudes !


Presque un mois sans donner de nouvelles, je sais, c’est moche. Mais malheureusement on n’est pas toujours super inspirés dans la vie. On peut avoir des idées, pour faire un tweet, mais de là à ce que ça soit assez pour un post, c’est pas toujours gagné.

Enfin j’ai retrouvé ce récit d’expérience de DD (comprenez Digital Detox) dans les tiroirs, donc je me suis dit que j’allais quand même le poster…

Il y a quelques semaines, j’ai donc fait (involontairement rassurez-vous, je ne suis pas maso), une digital detox d’une demi-journée ! Je sais une demi-journée c’est pas beaucoup, mais essayez après on n’en reparle !

Voici les principales étapes de cette journée:

lundi 13 juillet 2015

Sarah mène une amie pour la vie !



Je reviens ici sur la pointe des pieds, j’ai presque honte de vous avoir laissés si longtemps mais j’ai une bonne raison je vous assure… 

J’espère quand même vous avoir un peu manqué. Le manque, la distance, les retrouvailles… justement on est pile dans le thème vu que si je ne vous ai pas plus écrit ces derniers temps, c’est que je n’étais pas très inspirée mais aussi que j’attendais les vacances.

Vous le voyez venir gros comme une maison ?

Et oui, cette année, c’étaient des vacances spéciales puisque j’avais rendez-vous avec Tel Aviv.

mardi 19 mai 2015

Sarah mène le choix du bonheur !

Ce matin je marchais dans les couloirs du métro et je me demandais : qu’est ce qui fait que certains matins, on sent que nos petites épaules sont plus fragiles, qu’il suffirait d’un souffle pour nous faire vaciller et que justement, nous soufflons plus que de raison, souvent en levant les yeux au ciel.

Est-ce justement ce Ciel qui influerait sur notre état journalier ?

Est-ce LUI qui ferait que nous sommes irritable, bougon, en-dedans… ?

Mais qu’en est-il dans ce cas-là de notre libre arbitre ? Ne devrions-nous pas prendre notre destin en main et ne pas subir ce déterminisme de l’humeur ? Est-ce qu’être libre ce n’est pas faire ce que l’on veut de sa vie, de son temps, de ses journées et donc de ses matins ?

Mais surtout suffit-il de le vouloir pour le pouvoir ?

lundi 20 avril 2015

Sarah mène une mauvaise nouvelle...



Parfois devant l’immensité d’une mauvaise nouvelle on se retrouve seul(e), très seul(e)…

On ne sait pas par quel bout prendre cette chose, on se sent tout petit et vulnérable…

Une angoisse qui se traduit presque immédiatement par une boule dans la gorge. Une peur qui se traduit presque inévitablement par des larmes au coin des yeux…

On est comme sonné(e), immobile face à l’immensité de ce mal.

Que faire ? Comment réagir ?

jeudi 16 avril 2015

Sarah mène du renouveau !



Il y a quelques jours, j’ai été à un pot de départ d’une fille de mon boulot, elle quittait la boite car elle partait rejoindre son copain à Londres. Entre deux gorgées de bière, elle m’a glissé : « ça me fait bizarre, c’est la première fois que je prends un aller simple »

Et là j’ai pensé que moi, je l’avais déjà fait… et qu’en effet c’était bizarre, effrayant même parfois. Je me suis souvenu de tous ces moments étranges où tu t’observes faire des choses du quotidien pour la dernière fois. C’était très bizarre en effet. Mais j’ai aussi pensé que c’était une chance, pour elle,  de pouvoir tout recommencer à zéro, tout voir avec des yeux neufs, remplir ses journées de « premières fois ». 

lundi 30 mars 2015

Sarah mène un petit coup de gueule !



« La morale (du latin moralitas, « façon, caractère, comportement approprié ») désigne l'ensemble des règles ou préceptes relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée. »

C’est pas moi, c’est wikipedia qui le dit.


 Mais les mœurs et les usages de notre société … quels sont-ils ? Comment changent-ils ? Qui les fait rentrer dans le cadre de cette morale ?

mardi 24 mars 2015

Sarah conte des choses légères…

Depuis que j’ai recommencé à travailler, je me suis aperçu que j’ai beau changer d’entreprise, c’est toujours la même chose avec les salles de réunion. Oui, je sais pas si vous avez remarqué mais les salles de réunions, en entreprise, portent toujours des noms de destinations, de villes, d’endroits sur la terre quoi. Rome, Moscou, Amsterdam ou parfois on a des variantes : Caraïbes, Louisiane… une version plus exotique. 

Mais à quoi pensent les mecs qui prennent ce genre de décision ?

Ils sont sérieux les mecs ? ils pensent que si on met des nom de salle de réunion comme ça , on aura plus envie d’y aller… qu’on sera content d’aller se faire chier 2h dans une capitale d’Europe ou qu’on préfèrera s’engueuler avec un collègue relou sur une ile tropicale. 

mardi 17 mars 2015

Sarah mène des secrets de beauté ... en détente et avec humour !

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir une des bloggeuses beauté les plus connues de la blogosphère ! Avec une drôlerie et un naturel déconcertants, Magali Bertin se balade sur la toile depuis 2008. En plus de ça, elle bosse aussi pour Glamour et GQ, si c’est pas la classe… Mais c’est pas fini : Magali a aussi sa chronique « Nos amis les hommes » dans Le Grand 8 (oui vous l’aurez compris maintenant, c’est mon émission préférée).

Découvrez donc Magali à travers les questions que j’ai eu la chance de lui poser pour mon blog 

Qu’est-ce que ça t’a apporté d’avoir un blog ?
Cela m'a permis de rencontrer beaucoup de gens, de m'épanouir totalement dans ma vie professionnelle et d'apprendre beaucoup de choses, aussi bien des choses techniques que de comprendre ce que les lectrices aimaient et voulaient savoir. C'est très intéressant d'être en quelques sortes un lien entre les marques et les vrais gens.

mardi 3 mars 2015

Sarah mène sa fraise à Paris, et oui ;-)



Chers lecteurs, je sais que vous ne vous attendiez plus à ça mais ça y’est, l’impensable est arrivé, j’ai trouvé du travail. Et oui je fais partie de ces gens qui font mentir les chiffres du chômage et qui montrent que finalement, c’est possible. 

En tant qu’éternelle optimiste, je ne suis pas mécontente d’être un tel « exemple ». Me voilà donc dans la grande aventure du ré-emménagement à Paris. Bon j’avoue, j’ai fait ma cachotière et je vous annonce la nouvelle à retardement. C’était donc la semaine dernière que je passais ma vie sur boulanger.fr et dans les couloirs d’Ikea. Ça m’a rappelé la préparation du départ en Israël quand le Bon coin et laposte.fr étaient devenus mes meilleurs amis… moments forts excitants de notre petite existence, je vous le concède.

jeudi 19 février 2015

Sarah mène une fille peu ordinaire !

Cette fille peu ordinaire, c’est Caroline Ithurbide. Si comme moi vous êtes accro au Grand 8 sur D8, vous le savez déjà. Sinon, sachez que chaque matin, Caro nous présente les nouveautés sport, cuisine, high-tech etc dans sa chronique toujours pleine de pep’s (mot des années 80 mais qui lui va bien) et de bonne humeur. Elle n’hésite jamais à donner de sa personne et à tester toutes sortes de choses. Fille adorable et très accessible, elle a accepté, après quelques tweets échangés, de répondre à mes questions pour le blog.

Voici donc l’interview d’une fille au top, qui ne se prend pas la tête.


Bonjour Caroline, est-ce que tu peux nous raconter un peu ton parcours jusqu’à la présentation de ta chronique dans le Grand 8 sur D8 ?

J’ai commencé par présenter des émissions d’info, beaucoup plus classiques que ce que je fais aujourd’hui ! Après 4 ans sur les bancs de l’info, je me suis tournée vers les formats magazines, plus proches des gens à mon avis. Aujourd’hui avec la chronique j’explore encore une autre facette de ma personnalité, plus casse-cou…

lundi 9 février 2015

Sarah mène des fous rires intemporels ! Merci Camille Chamoux !



Jeudi 5 février, il est 22h30, je sors avec mes copines du spectacle de Camille Chamoux au théâtre de la porte Saint-Martin. J’ai ri pendant plus d’une heure et demi, et voilà ma première pensée : « finalement, ce qui compte ce n’est pas à quelle période on fait sa vie mais ce qu'on fait de sa vie… »

Et pourtant, après une heure et demi à entendre Camille nous parler de son enfance, de son adolescence et de tous les symboles qui les ont jalonnés, je me dis que l'époque compte aussi. Après tout, les références sont générationnelles, l’état d’esprit peut-être générationnel, l'humour même est générationnel (Moi ma mère Hanouna, il l’a fait moyennement rire, et pourtant il n’emploie pas forcément des références d’aujourd’hui. « Ah c’est parce qu’il est lourd ? » ouais peut-être… bon passons) . 

mardi 3 février 2015

Sarah mène les témoins des témoins


Ce qui différencie les humains des autres espèces, c’est le langage, la parole.

La parole, c’est aussi ce que les nazis ont voulu retirer aux déportés pendant la seconde guerre mondiale, en les traitant comme des sous-hommes. Et  pourtant, la parole est la seule chose qui reste de cette partie de l’Histoire. Le reste des preuves est parti en fumée.  Il n’y a pas de tombe, pas de cimetière, pas de sépulture.

Ils ont voulu tout faire disparaître, ils ont voulu ne laisser aucune trace pour faire croire que cela n'avait pas existé.

Et pourtant c'est une vérité, pas une croyance. 

C'est une vérité : 6 millions de personnes ont été sauvagement assassinés pendant la seconde guerre mondiale dans les camps de la mort.

lundi 26 janvier 2015

Sarah mène un grand MERCI à un grand Héros !



Cher Lassana,

Voilà plus de 15 jours que  tu as eu ce geste de bravoure, celui là même qui te vaut d’être connu de nous tous et de te balader avec humilité, sur les chaines de notre Télévision Numérique Terrestre. Voilà plus de 15 jours donc, que j’ai envie de te dire MERCI. Merci d’avoir été là pour arrêter l’hémorragie, merci d’avoir été assez bon et bienveillant pour que le courage l’emporte sur la peur.

Je me permets de te tutoyer puisque tu as l’âge de mon petit frère et que tu es maintenant celui de tous les enfants de la République. Un petit frère dont nous pouvons être fier, qui nous touche par son regard enfantin, qui nous épate par son comportement héroïque mais pour lequel on s’inquiète aussi.

mardi 13 janvier 2015

Sarah conte sa marche, ta marche, NOTRE marche

Depuis mercredi et vendredi, mon cœur saigne. Pas de larmes mais beaucoup de questions. Quand je me suis levée dimanche matin, je savais que j’avais rendez-vous avec l’Histoire. 
Pour moi, le temps du deuil était passé, ou du moins enfoui, et il était temps de se lever et de rester debout face au terrorisme. Il était temps de rappeler à tout le monde que ce n’est pas ça la France, que ce n’est pas la peur mais que ce sont des valeurs. Certains diront « enfin », mais les « trop tard » ne gâcheront pas la « fête », même s’il y a 2 ans ça aurait été réconfortant de voir autant de monde se rassembler autour des victimes de ce terroriste de Toulouse. Mais participer à la marche du 11 janvier n’a jamais été une question.  Les questions sont ailleurs, « Pourquoi ? » « Comment ? » « Et après ? ». 
 
Mais certainement pas sur le sursaut, la mobilisation, le rassemblement. Je me suis préparée et nous y avons été avec ma sœur et mes amis : les 3 religions monothéistes représentées dans les rangs, j’étais fière que nous soyons une représentation de la diversité et de la fraternité, fière d’être française. Nous avons crié fort le nom de « liberté ». Pour ma part, je n’ai pas oublié que plus d’« égalité » (sociale, des chances) permettrait sans doute plus de « fraternité ». Je n’ai pas oublié non plus que le débat public devait prendre le dessus et que les sujets des religions, de la laïcité et de l’éducation devaient émerger de ces événements. Enfin, j’ai pensé fort qu’il ne fallait plus que les questions de sécurité, d’immigration ou d’identité nationale soient confisquées par le FN. 

Pendant la manif, j’ai pris des bides énormes en voulant lancer la Marseillaise face une foule impassible mais mon égo s’en remettra. Les parisiens étaient parfois un peu mous mais j’ai compris que les gens encore choqués n’avaient pas le cœur à scander. Comme me l’a rappelé justement un Monsieur dans le cortège, chacun se mobilise à sa façon. J’ai donc voulu rassembler un ensemble de témoignages pour savoir comment les autres avaient vécu cette marche républicaine.